Oser Etre soi

Déverse ta douceur sur le monde.
Il est temps de reconnaître l’art de la simplicité, de la présence, de l’élan de vie joyeux qui te traverse.

Tu peux choisir la bienveillance pour toi.
Tu peux choisir de reconnaître ton essence véritable, parfaite, entière, lumineuse.
Tu es déjà libre, éveillée.

Il n’y a rien d’autre à faire que d’être disponible à la vie, à la laisser faire ce qu’elle a à faire à travers toi.

Tu ne peux pas te tromper, il n’y a pas d’erreurs.
La vie ne prends pas de mauvais chemins. C’est impossible.
Il n’y a que le vie qui se manifeste à travers chaque expérience qu’il t’es donné de vivre.
Et chaque expérience est une opportunité d’embrasser la présence éternelle qui vit l’expérience de l’instant.

La souffrance est de vouloir autre chose que ce qui se vit dans l’instant, vouloir que les choses soient autrement.
La souffrance c’est notre propre résistance, notre réaction à ce qui est, nos revendications, nos comparaisons.
C’est que croire qu’il y aurait quelque chose de mieux à vivre en cet instant.

Avec un regard neuf et curieux, des yeux émerveillés comme au premier rayon de soleil.
Être avec ce qui est.

Pouvoir se déposer dans l’accueil de ce qui est avec douceur.
Et si c’était là ta plus grande « pratique » spirituelle ?

Une fleur aux mille pétales s’ouvre sur ton chemin de liberté
Ouvre si grand tes ailes que la lumière du soleil levant s’y reflétera en mille soleils éternels.
Ouvre si grand ton cœur.
La liberté est ton essence.

Tu es libre d’aimer, de célébrer, d’offrir et de recevoir.
Comme l’oiseau tu es libre de te laisser porter par le grand courant de la vie, par ta vérité à chaque instant.

Respire
plonge à l’intérieur de toi

Respire et écoute cette vie qui bat
la lumière qui danse en toi

Respire et laisse toi couler
dans le cœur de chacune de tes cellules
de chacun de tes atomes
Et regarde cette merveille

Respire et descends dans tes racines
dans les mondes souterrains de la Terre
ton corps se dissoudre dans ses rivières de cristal

Et plonge vers cet infiniment petit
Là il y a une porte
vers l’infini de l’univers

Cécile
%d blogueurs aiment cette page :